Ruisseau de vie

Le souvenir est création...

30 novembre 2007

Vous avez vu l'heure ? !!!!....

BONBONBen oui ! Aujourd'hui, un jour pas comme les autres : le dernier du genre.
Alors tout est prêt : les gâteaux, les tartes à la tomate (la Fââmeuse), le punch qui va bien (pas trop alcoolisé) et puis cette foultitude de gens que je connais et à qui j'ai dit que je changeais de vie.
C'est une pure vérité : le tournant est comme une épingle à cheveux mais qui avance.
Je ne réalise pas encore. Et pourtant, j'en suis déjà tellement consciente.
Je me laisse portée par le flot de la roue qui tourne.
Le plus important étant ces yeux qui me regardent, ces soupirs qui en disent toujours tellement plus.
Je suis confiante.

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28 novembre 2007

48 heures dans la capitale...

madame__monsieurJ'aime toujours autant ces voyages fulgurants. On démarre à 15 h à la gare de Saint Jean, on arrive à Montparnasse, on se rend à l'hôtel, on dort une première fois. La journée du lendemain se remplit en un instant, c'est de l'or qui coule dans mes pensées, c'est une structure qui s'installe, c'est une vie qui s'épanouit. Puis on redort une deuxième fois, dans une chambre qui est déjà sienne alors que le matin suivant, on l'abandonne.
A en croire les registres de l'hôtel, la semaine prochaine, j'y reviens encore.
On rentre vers 18 h après avoir parlé quatre heures durant à la Gare Saint Jean (non ! pas à la gare, dans le train, évidemment), on prend le tram qui nous dépose en quartier calme et déjà conquis.
Puis on retrouve les têtes blondes qui nous ont tellement manqué durant tous ces jours rallongés et on fonce encore dans de nouveaux projets qui se tiennent et s'engrangent.

Bon, je vous l'accorde tout cela est tout à fait abstrait.
Cependant, voire "certes", néanmoins et toutefois, je souris à mes choix.

Mes neurones s'emballent, alors qu'à cette heure, sous mes jolis yeux bleus se fait trace de ma fatigue. Pourtant, au détour d'une gazinière, j'ai répondu ce soir qu'à certaines fatigues, il était bon de se reposer d'une certaine manière.
Faire à manger pour une tribu, puis rigoler en dévorant, c'est aussi apaisant qu'une nuit de sommeil qui démarre à 20 h.

Il n'y a pas de choix que je regrette à ce jour.
Chance ?
Opportunité ?
Facilité à vivre ?
Mon chemin s'affine et s'élargit à la fois.
Une nouvelle vanne vient de s'ouvrir pour que j'arrive vers moi.
Et dans la percussion d'un regard, j'ai toujours envie que l'autre me voie en totalité.
Rien à cacher.
Tout à donner.
Elle est ici la vérité à vivre.

Posté par bergag à 22:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 novembre 2007

On ne peut pas forcer quelqu'un à vous aimer !

pigeon

Vérité incontournable.
Qui explique sans doute cette quantité de cœurs blessés, insatisfaits, à la recherche d'un ailleurs ou d'un idéal invraisemblable.
Et pourtant, on ne force aucun enfant à aimer ses parents : c'est un fait vital.

Cela nous renvoie aussi à des terreurs ancestrales et enfantines, lorsque par malheur, on pouvait être amené à douter de l'amour de nos parents. Certains d'ailleurs, par la violence des rapports, ont très vite appris à changer leur manière de charmer pour croire absolument que telle mère qui gifle ou que tel père qui frappe le font parce qu'ils vous aiment. Ces tout petits enfants sont alors rassurés : ils pensent alors que c'est ainsi que l'on aime, que l'on se fait aimer et qu'ils sont dignes de cette attention. Plus tard, ces adultes referont la pareille... A moins que...

Mais avec mon côté "sans soucis la violette", je crois qu'apprendre à s'aimer donne la formule magique à ce gouffre immense de ne pouvoir engloutir l'être que l'on aime puisqu'il ne vous aime pas.
Le plaisir ne vient pas d'exister dans le regard de l'autre, mais de se présenter entièrement sans détour, avec ses qualités et ses défauts en décoration et surtout à livre ouvert.

Puisque de toute façon, on ne peut pas forcer l'autre à nous décoder comme on se voit soi-même.

Je trouve tout cela très rassurant. Cet état de faits de ne pouvoir influer sur la matière humaine ! C'est pour moi les fondations de ma liberté de penser, d'être autonome et indépendante. Ne pas diriger l'autre, le laisser libre de tous ses démons ou bonheur à prendre. M'en délecter pour apprendre à grandir.

En toute logique, en toute confiance...

Posté par bergag à 00:35 - Commentaires [1] - Permalien [#]

17 novembre 2007

Je suis toujours là...

COEUR_DE_ROSE

J'écris juste dans un autre, d'autres blogs...
Et je viendrai bientôt y mettre le chemin.
De tous mes changements...

Posté par bergag à 02:08 - Commentaires [5] - Permalien [#]
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