rayon au travers des nuages

J’ai décidé de revenir ici.

Ce blog de la quarantaine, qui avançait jusqu’à l’atteindre, puis la dépasser, a bientôt presque dix ans. Je l’avais mis au monde le 31 octobre 2004. Je l’avais beaucoup nourri entre 2005 et 2008, parcourant un divorce, un cancer, un amour impossible.

Puis à la naissance de ma relation avec David, tout naturellement, je l’ai laissé s’endormir tranquillement, le réveillant à peine la première année de notre union.

Aujourd’hui, une nouvelle page s’ouvre sur mon existence puisqu’un chapitre de notre histoire, à lui, à moi, à nous quoi, David et Agnès, se termine.

J’abats un travail magnifique car je veux écrire la suite de notre livre, mais cela ne dépend pas que de moi ; il est nécessaire de le décider ensemble.

Car…

Il faut d’abord que je me soigne et que je guérisse.

Il faut que j’accepte de suivre mon chemin intérieur pour découvrir, apprendre, apprivoiser celle que je commence à réellement entrevoir et qui m’a terrorisée, moi et mon entourage d’ailleurs, pendant des décennies !

J’aurais pu choisir de continuer à élaborer le site du Petit Pot de Confiture, ce que je ferai bien entendu car son concept me plait tellement : écrire le souvenir puis la recette qu’il reflète. Comment mieux donner son amour que par la cuisine et la préparation de plats bienfaisants ?!

De même, le Blogoratoire de la rue Pasteur, ce site fourre-tout, me fatigue un peu : pas de cohérence ou trop. 

Je pense que tout simplement, le principe du site web, bien que je commence à en connaître un bout sur la question, c’est trop compliqué pour moi et je veux du simple. Pas du simpliste. Non ! Car le simple peut être fort complexe…

Tout ce que j’ai pu apprendre des CMS, du SEO, du référencement, tout ça, les astuces des titres, des liens porteurs, je vais m’en servir et l’utiliser dans ce que j’ai déjà construit et dans cet endroit où j’ai pu réaliser un ouvrage colossal sur moi grâce à l’écriture, qui est avant tout mon outil primordial d’expression avec le piano.

Bien entendu, je vais revenir amplement sur tous ces objectifs que j’ai définis et découvert, au fil de mes publications à venir.

Je ne sais encore si je serai prolixe ou au contraire en dilettante, peu importe puisque je suis ici et maintenant.

Bonne lecture à tous.

Y’a du boulot !

Mais aussi pour moi, j’ai du pain sur la planche à transcrire tout ce que j’ai gardé dans mon petit cerveau depuis des années.

De même, ne vous imprégnez pas trop des articles précédents, ils sont pour ainsi presque "sauvages", brutes, n’abordant que la partie visible de mon iceberg, souvent avec une teneur grise à la limite d’un blues collant et récurent. Normal, à l’époque, je tournais autour de ma cage sans vouloir y pénétrer.

C’est le soleil qui se lève sur moi que je vais traduire ici, avec les nuages qui le voilent de temps à autre, les orages et les saisons qui se déroulent, les nuits qui lui offrent tant de luminosité à chaque matin qui revient.

Et pour terminer, je souhaite que vous preniez autant de plaisir que j'en ai à mettre en musique toutes ces phrases.